La parole mawon : Konpè Lapen comme paradigme d’une esthétique de résistance

Le lapin du conte n’est pas un personnage rusé de plus : il est une manière de parler quand parler est interdit. Du conteur des veillées au karibo-futurisme, ce que la ruse narrative doit au mawonnaj
Du Conte au couturier. La métamorphose parisienne de Konpè Lapen

La série Fashion Show transforme le héros du conte en mannequin et créateur de tendances. Ce que le vêtement fait au personnage, et ce que le personnage fait au vêtement
Konpè Lapen Parisien. Karibo-futurisme ou chroniques de la Belle Époque

Konpè Lapen quitte les veillées pour les boulevards haussmanniens. Le karibo-futurisme, ou comment projeter les figures caribéennes dans les temporalités dont elles ont été historiquement exclues
Du Conte à la terrasse : les métamorphoses sociales de Konpè Lapen

Après la Tour Eiffel, les cafés. Konpè Lapen s’attable aux terrasses de la Belle Époque et découvre une vie sociale : ce que le décor fait au personnage
Métamorphoses et Parole de nuit

Le socle théorique de la série. La parole de nuit, les veillées, la métamorphose comme forme : ce que l’art numérique reprend de la tradition orale créole
Arts sans contraintes : mon dialogue créatif avec l’intelligence artificielle

Face à des contraintes de santé qui limitent l’accès aux ateliers, l’intelligence artificielle est devenue une extension de ma pratique. Ce qu’elle permet, ce qu’elle ne fait pas à ma place, et comment elle a transporté Konpè Lapen à la Belle Époque
Métamorphoses créoles : Konpè Lapen réinventé à travers l’art numérique

Au cœur des contes créoles se dresse une figure emblématique : Konpè Lapin.
Ce personnage malicieux et toujours victorieux incarne l’intelligence et la résistance face à l’adversité. Transmis de génération en génération à travers l’oralité créole, ce héros aux mille tours a su déjouer les pièges des plus redoutables adversaires
La première affiche du Kreyol international Film Festival

Ma première illustration, née d’une absence de budget. L’homme au chapeau, les quatre éléments, les couleurs vives : comment est née l’affiche du premier KIFF